Que rapportent deux ans de vidéos courtes à un comptoir de pogos?
Des millions de vues et, selon le client, un effet direct sur le chiffre d’affaires. Oh Mon Kogo travaille avec Evan Arcand depuis deux ans. Dans son témoignage, le comptoir précise que la majorité de ses vidéos atteignaient régulièrement des centaines de milliers de vues. Pour un comptoir de cuisine de rue, c’est une visibilité qu’aucune affiche ne pourrait acheter.
Ce cas a une particularité : sa durée. Une vidéo virale peut arriver par chance. Des centaines de milliers de vues, vidéo après vidéo, pendant deux ans, ne relèvent plus du hasard : elles tiennent à une méthode et à un rythme.
Le comptoir vend des pogos, un produit simple, visuel et facile à filmer. C’est un avantage, mais aussi un piège : un produit simple lasse vite si on le montre toujours de la même façon. Tout l’enjeu de ce mandat, c’est de durer.
Un comptoir de pogos à Québec
Oh Mon Kogo est un comptoir de cuisine de rue spécialisé dans les pogos, dans un secteur touristique de Québec.
Ce type de commerce sert à la fois des gens du coin et des visiteurs, dont plusieurs choisissent où manger en regardant leur téléphone. Une vidéo vue avant un séjour peut donc devenir une visite au comptoir quelques jours plus tard.
La plus longue collaboration d’Evan
Deux ans, c’est la collaboration la plus longue parmi nos études de cas. Elle a commencé avant même l’immatriculation d’Axio Média, en mars 2026 : Evan créait déjà du contenu pour des commerces de Québec avant de structurer l’agence.
« Ça fait maintenant deux ans qu’on travaille avec Evan. Nos vidéos ont généré des millions de vues et la majorité atteignaient régulièrement des centaines de milliers de vues. Mais au-delà des vues, le contenu a eu un effet direct sur notre chiffre d’affaires. »
Oh Mon Kogo
Le mot important est « régulièrement ». Un compte qui fait un million de vues une fois, puis quelques milliers le reste du temps, n’a pas le même effet sur les ventes qu’un compte qui touche des centaines de milliers de personnes à répétition.
Ce qui produit des centaines de milliers de vues, vidéo après vidéo
Pour un compte de restauration, on s’appuie sur quatre principes :
- Des formats récurrents. Une série reconnaissable (la préparation, la première bouchée, la réaction d’un client) se produit vite et habitue le public à revenir.
- Une accroche dès la première seconde. On fait défiler très vite; le plan d’ouverture doit donner envie de rester. Notre liste d’exemples d’accroches vidéo en propose des modèles.
- Un rythme constant. Publier souvent multiplie les chances que l’algorithme trouve la vidéo qui va décoller.
- Les tendances, avec mesure. Reprendre un son ou un format populaire aide, à condition que le produit reste la vedette.
Vos vidéos stagnent malgré vos efforts? Notre guide sur les vidéos qui ne décollent pas aide à repérer ce qui bloque.
Des vues aux ventes
Des vues ne paient pas le loyer. Le client le dit lui-même : au-delà des vues, c’est l’effet sur le chiffre d’affaires qui compte.
Le mécanisme est simple. Pour un comptoir, une vue devient une vente quand la vidéo répond à trois questions : quoi commander, où le trouver et pourquoi venir maintenant. Une vidéo très vue qui ne dit pas où se trouve le comptoir divertit, mais ne remplit pas la caisse.
Ce qu’il faut mesurer dans un mandat de contenu pour restaurant
Si vous évaluez une agence de contenu TikTok à partir de ses études de cas, posez trois questions :
- Les vues sont-elles régulières ou concentrées sur une seule vidéo? Une moyenne en dit plus qu’un record.
- Sur combien de temps? Deux ans de résultats valent plus qu’un mois chanceux.
- Que s’est-il passé en caisse? Même sans montant précis, le client devrait pouvoir dire si ses ventes ont bougé.
Oh Mon Kogo répond aux deux premières avec des chiffres, et à la troisième avec son témoignage. Pour les autres types de restaurants, notre page marketing pour restaurants montre comment on adapte les formats à un comptoir, à une salle à manger ou à un commerce de marché.
Résultats déclarés par le client. Les résultats varient selon l'entreprise, l'offre et le budget publicitaire ; ils ne constituent pas une garantie.