Qu’est-ce que la marque employeur?
La marque employeur, c’est la réputation de votre entreprise comme endroit où travailler : ce que vos employés en disent, ce que les candidats en devinent avant de postuler, et ce qui pousse les bons à rester. Elle existe, que vous vous en occupiez ou non. Une vidéo marque employeur la rend visible, avec de vraies personnes, de vrais horaires et de vraies conditions plutôt qu’une liste de qualités. L’enjeu a changé depuis 2022 : le manque de main-d’œuvre s’est concentré dans certains métiers. L’Institut du Québec comptait encore plus de 21 500 postes vacants « excédentaires » au premier trimestre de 2026, soit au-delà du niveau d’avant la pandémie, regroupés dans quelques professions (Institut du Québec, 2026). Axio Média n’a pas encore de résultat de recrutement chiffré à publier. Notre façon de tourner a toutefois fait ses preuves ailleurs : Jenn’s Famous Smoked Meat déclare avoir triplé ses ventes en trois mois de contenu tourné par notre équipe.
Six formats de vidéo marque employeur
1. La journée type
Un employé, du premier café au dernier outil rangé. On tourne en plans courts, sans mise en scène : l’arrivée, la réunion du matin, la pause, le retour. Le candidat voit son futur quotidien en moins d’une minute, et il sait s’il en veut.
2. Le témoignage d’employé
Une personne de l’équipe répond à trois questions : pourquoi elle est arrivée, pourquoi elle reste, ce qu’elle dirait à un ami qui hésite. On ne lui fait pas lire de texte. On la laisse parler, puis on garde ses meilleures phrases au montage.
3. Le patron répond
Le propriétaire répond aux questions que les candidats n’osent pas poser : le salaire, les horaires, les vacances, l’avancement. Dans une PME, c’est souvent lui qui convainc le mieux, parce que c’est lui qui décide.
4. Les vrais avantages
Pas « une ambiance familiale », mais le camion fourni, le dîner du vendredi, la semaine de quatre jours ou l’assurance collective. Montrez-les à l’image, avec un chiffre quand c’est possible. Un avantage qu’on voit vaut mieux que trois qu’on énumère.
5. Les coulisses
Le chantier à 7 h, la cuisine pendant le rush du midi, l’entrepôt avant les livraisons. Ce format attire ceux que ce rythme stimule et écarte d’emblée ceux qui ne le supporteraient pas, ce qui vous épargne des entrevues inutiles.
6. La première semaine
Ce qui attend la nouvelle recrue : qui l’accueille, comment elle est formée, à côté de qui elle travaille. Ce format rassure les gens qui changent de domaine. Il sert ensuite deux fois, puisqu’il devient une partie de votre accueil des nouveaux employés.
Ce qu’une vidéo ne doit pas promettre
Une vidéo trop belle attire des gens qui repartent au bout de trois semaines. Elle coûte alors plus cher qu’elle n’a rapporté. Trois pièges à éviter :
- L’exception présentée comme la règle. Le party de Noël n’est pas un avantage quotidien.
- Le salaire « jusqu’à » que seul le plus ancien de l’équipe touche.
- Une équipe qui n’existe plus. Si la moitié des gens filmés sont partis, la vidéo ment.
Le consentement aussi compte. Le Code civil du Québec reconnaît à chacun le droit au respect de sa vie privée (art. 35), et considère comme une atteinte le fait d’utiliser le nom, l’image ou la voix de quelqu’un pour autre chose que l’information légitime du public (art. 36). Chaque employé filmé signe donc une autorisation qui précise où la vidéo sera diffusée et pour combien de temps.
Organique et payant : deux usages pour un même tournage
Une même journée de tournage sert deux fois.
- En organique, sur votre page Facebook, Instagram, TikTok ou votre page carrières. Un candidat qui hésite ira souvent voir vos réseaux avant de postuler. Vos employés partagent aussi les vidéos où ils apparaissent, ce qui rejoint leur propre entourage.
- En publicité, dans une campagne d’embauche. Dès qu’une publicité annonce un poste, ou met en avant ce que l’entreprise offre à son personnel à côté d’une offre d’emploi, Meta la classe dans sa catégorie spéciale Emploi (Centre d’aide Meta, 2026). Une vidéo qui présente seulement l’entreprise, sans offre ni avantages, n’y entre pas.
Le fonctionnement de ces campagnes est expliqué sur la page campagnes de recrutement Facebook.
Quoi filmer selon votre secteur
| Secteur | Ce qu’il faut montrer | Qui doit parler |
|---|---|---|
| Restauration | La cuisine pendant le service, le partage des pourboires, les horaires | Un cuisinier ou une serveuse en poste depuis longtemps |
| Construction et rénovation | Le chantier, l’équipement, le certificat de compétence, la saison | Un compagnon qui forme les apprentis |
| Soins et résidences privées | Le temps passé avec les résidents, l’horaire, la formation | Une préposée et un résident, avec leur accord |
| Transport et livraison | Le camion, les routes, l’heure de retour à la maison | Un chauffeur d’expérience |
En santé, la pression est particulière : les professionnels en soins infirmiers et paramédicaux comptaient 2 903 postes vacants excédentaires au premier trimestre de 2026, selon l’Institut du Québec. Pour un employeur privé qui recrute dans ce bassin, la vidéo aide à montrer ce qui distingue son milieu de travail. En restauration, nos tournages pour des restaurants de Québec montrent ce que la caméra capte de mieux : l’énergie d’une équipe en plein service. La page restaurants en donne des exemples.
Comment on tourne
On prépare les questions avec vous, puis on vient filmer sur place; le contenu peut aussi être tourné à distance quand le déplacement ne se justifie pas. Les employés qui n’aiment pas la caméra n’ont pas à jouer un rôle : on les fait parler de leur travail, et notre coaching caméra aide ceux qui figent. Le montage livre des formats verticaux sous-titrés en français, prêts pour les réseaux et la publicité. Le détail de la production est sur la page tournage et montage vidéo, et l’ensemble de notre démarche d’embauche sur la page recrutement.