Combien la publicité Facebook a-t-elle rapporté à Toiture Nano Québec?
Selon les chiffres du client, Toiture Nano Québec a vendu pour 325 000 $ avec 15 000 $ de publicité Facebook. En divisant l’un par l’autre, on obtient un ROAS de 21 à 22× : près de 22 $ de ventes pour chaque dollar investi dans les annonces. La publicité représente donc moins de 5 % des ventes déclarées.
Le résultat a une particularité : le client ne vend pas de toits neufs. Il vend un traitement qui prolonge la vie d’une toiture existante. Une telle offre s’explique en trente secondes, bien plus facilement qu’un chantier de remplacement, et c’est en bonne partie ce qui la rend si efficace en publicité.
Pour une entreprise de toiture, la leçon est claire : un service méconnu peut se vendre vite sur Facebook, à condition que la vidéo le montre simplement et que l’offre soit facile à comprendre.
Protéger un toit plutôt que le refaire
Toiture Nano Québec travaille à Lévis, sur la Rive-Sud de Québec. Son service consiste à appliquer, sur des bardeaux encore en place, un traitement à base de nanotechnologie qui les rend plus résistants aux intempéries. L’objectif : repousser le jour où il faudra refaire la toiture.
Pour la publicité, la différence avec un remplacement change tout :
| Traitement de protection | Remplacement de toiture | |
|---|---|---|
| Ce que le client achète | Des années de plus pour son toit actuel | Un toit neuf |
| Moment de l’achat | Avant que le toit coule | Souvent quand il coule déjà |
| Travaux | Application sur les bardeaux existants | Arrachage et nouvelle couverture |
| Message de la publicité | Prévention et économie | Urgence et qualité d’exécution |
Le traitement coûte une fraction du prix d’un toit neuf. Pour un propriétaire dont les bardeaux vieillissent sans couler, la décision se prend donc plus vite.
Un mot sur le nom : il existe une entreprise au nom proche, Toitures Nano, établie sur la Rive-Sud de Montréal. Ce n’est pas le client de cette page.
Le défi : une troisième option que peu de gens connaissent
Devant un toit fatigué, la plupart des propriétaires voient deux options : réparer ou refaire. Le traitement de protection est une troisième voie, et presque personne ne la cherche dans Google. On ne tape pas le nom d’une solution qu’on n’a jamais vue.
C’est là que la publicité sociale prend l’avantage sur la recherche. Sur Facebook, l’annonce ne répond pas à une demande : elle la fait naître. La vidéo montre un problème que le propriétaire reconnaît, des bardeaux qui vieillissent, puis une solution qu’il ne connaissait pas. Quelques secondes suffisent pour passer de « mon toit vieillit » à « je veux savoir si ça marche chez moi ».
La méthode : faire naître la demande, puis la qualifier
Pour une entreprise de protection de toiture, on bâtit la campagne autour de quatre pièces :
- Une offre d’entrée simple, comme une inspection gratuite, qui permet de vérifier si le toit se prête au traitement avant de parler de prix.
- Des vidéos tournées sur de vrais toits, qui montrent l’application et l’état des bardeaux, plutôt que des images de banque.
- Un formulaire instantané qui pose des questions de qualification : type de revêtement, âge approximatif de la toiture, ville.
- Un ciblage serré sur le territoire réellement desservi, plutôt que sur tout le Québec.
Cette mécanique est décrite en détail sur notre page consacrée à la publicité Facebook et Instagram.
Pourquoi 22× est possible en protection de toiture
En protection de toiture, trois leviers rendent un tel ratio possible.
- Une décision courte. Le traitement coûte beaucoup moins qu’un toit neuf; le propriétaire n’a pas besoin de trois soumissions ni d’un financement pour dire oui.
- Une demande accumulée. Au lancement, la campagne rejoint d’un coup les propriétaires qui se demandaient depuis longtemps quoi faire de leurs bardeaux, et elle récolte cette réserve.
- Un message qui se démarque. Entre deux publicités de toits neufs, une vidéo qui propose de garder son toit attire l’œil, justement parce qu’elle dit autre chose.
Une nuance s’impose : ce sont des ventes, pas des profits. Le ratio ne retranche ni le coût du produit, ni la main-d’œuvre, ni la production des vidéos, ni nos honoraires.
Ce qu’un couvreur peut en retenir
La première leçon concerne l’offre plus que Facebook. Une solution qui se compare avantageusement à l’option évidente, ici un toit neuf, se vend bien en vidéo courte : la comparaison fait une partie du travail.
La deuxième : une demande de soumission pour un toit ne vaut quelque chose que si quelqu’un va voir le toit rapidement. Avant d’augmenter un budget, assurez-vous que votre équipe peut faire les inspections dans la semaine.
La troisième : adaptez le message au type de travaux. Un couvreur qui fait surtout du remplacement vend des contrats plus gros, avec un cycle de décision plus long; sa publicité parlera de qualité d’exécution et de délais plutôt que d’économie. Notre page sur le marketing pour couvreurs explique comment on adapte la campagne au type de travaux, et celle de notre agence marketing à Lévis porte sur le marché de la Rive-Sud.
Résultats déclarés par le client. Les résultats varient selon l'entreprise, l'offre et le budget publicitaire ; ils ne constituent pas une garantie.